Un rêve se réalise. Découvrir cette terre encore appelée sous continent.
A peine arrivé, tout s’entrechoque. Tout s’écroule. Opulence. De sons. D’odeurs. De vivants.
Mais que se cache t’il. Que va –t’on découvrir, saisir, retenir.
Le voyageur est promené. On le laisse découvrir. Le passé, le présent. Le sacré, le profane. Mais on sait que rien il ne démêlera. Son extase n’est qu’un leurre. Aussi forte est-elle que son ignorance est béante.
Alors, on lui dispense des mets, des effluves, des clichés. Il glisse sur cette terre. Autour de ces hommes, de ces femmes. On l’ignore. On le regarde. Mais on travaille. On prie. On survit Et même s’il revient, Revient, revient. Jamais le sari ne tombera.